top of page

FR/EN- First time, le tatouage est important et ouvre un programme d'information national

FR

"Discordia civium plerumque magnas civitates pessum dedit" - La discorde parmi les citoyens a causé de grands dommages aux plus grandes civilisations.

SALLUSTIO



Chers collègues,

Aujourd'hui 5/02/2021 a été une longue journée, pleine d'engagements pour l'association et une vraie premiere victoire. Donc en premier on remercie nostre Secrétaire Gwenaëlle Réaume, pour avoir fait trois interview en une seule journée qui lui à semblé interminable.

La presse belge a fait preuve de prévoyance, monsieur Clarinval Ministre des indépendants et des PME et Pierre-Frédéric Nyst. Président de l'UCM ont respecté leurs engagements, ils ont effectivement parlé de nous, nous avons une date d'ouverture.

Evidemment personne ne peut garantir quoi que ce soit à 100% vu que nous sommes dans une pandémie mondiale mais cet engagement, celui de sortir de l'ombre et avoir des interlocuteurs, a été respecté. Je suis ici pour faire le point sur la situation et essayer d'évaluer au-delà des sentiments, avec raison, ou du moins c'est ça mon rôle en tant que Président pendant période aussi difficile et inédite.

Si vous voulez lire que des critiques négatives, vous pouvez retourner sur Facebook et arrêter de lire.


"Reddite quae sunt Caesaris Caesari et quae sunt Dei Deo"

C'est à nous de reconnaître le mérite de ce fait, ils ont accompli de nous amener à la table des métiers de contact en nous reconnaissant une existence, celle de milliers de travailleurs. Il s'agit de ma partie d'une invitation à agir avec justesse et équité face aux situations à laquelle on vas devoir faire face. Souvenons-nous que c'est un marathon, une situation qui durera longtemps. Il y aura un avant la pandémie et un après et on doit essayer de voir que le but commun est ce la reconnaissance de notre profession et la défense de l'art du tatouage et du piercing. On doit apprendre à reconnaitre qui nous aide et quand il le fait et de les remercier.

Mais attention ce serait naif de penser qu'on ignore la situation avec ces aspects dramatiques. La crise sanitaire et économique est présente et nous sommes toujours fermés.

Sur les réseaux sociaux, il est facile de trouver toutes sortes d'analyses et de plaintes pessimistes; comme blâmer ceux qui s'inquiètent de leur travail et le fait que les dépenses sont si nombreuses et que les revenus ne sont pas égaux. Nous avons de nombreuses raisons d'être inquiets, c'est indéniable, toutes les semaines on reçoit des demandes d'aide de collègues en détresse et on est là pour demander à tous de nous aider à créer un Network d'entraide, d'être vraiment ensemble et solidaire.

Aujourd'hui, pour la première fois, nous sommes en ouverture de une émission spéciale belge sur une chaine national, un événement absolument nouveau pour notre catégorie et c'est une victoire. Dans le temps qui nous est imparti, notre secrétaire national a fait preuve de fermeté et grande diplomatie pour faire passer le message, en cassant les stéréotypes nationales sur l'image du tatoué. Elle a parlé des arguments que nous avons recueillit grâce à l'aide de nos membres qui continuent à nous témoigner de l'aide et du soutiens.

Nous avons une formation en hygiène certifiée par le protocole que le ministère belge de la Santé nous oblige à suivre pour travailler et que c'est injuste de continuer à nous assimiler aux autres métiers de contact.

Quand nous rouvrirons peut-être le 1er mars, après tous ces mois de fermeture, nos clients pourront-ils encore payer pour notre travail? Il faut renouveler le matériel, jeter les encres et les aiguilles, investir malgré la longue absence de travail et donc d'argent dans les entreprises. Nous avons besoin d'un plan à long terme pour éviter les faillites et la détresse phycologique des personnes, des collègues, parce que on n'est pas que des machines à argent. Personne ne veut minimiser l'impact de la crise sur d'autres catégories d'emplois, mais nous avons été ignorés pendant des années et ici on essaye de faire comprendre que ça vas mal, même très mal. On doit se souvenir que ce n'est pas une course, mais un marathon. Ouvrir demain, sans un programme solide ça serait une une victoire à la Pyrrhus. Tous mes collègues présidents des associations européennes de tatouage ont le même type de problèmes. Si quelqu'un dit le contraire, il ment, on se parle presque quotidiennement.

Donc, l'objectif de commencer à travailler avec la presse et les institutions et a été atteint et c'est la première étape d'une stratégie importante qui demande de la fois dans notre métier. Seulement ceux qui aime le tatouage peuvent comprendre les sacrifices à faire pour arriver à vivre d'un métier avec une histoire aussi complexe et ancienne.

Maintenant, grâce à l'engagement de tous, et en remerciant tous nos membres, tatoueurs et tatoués, les collègues belges qui ont pris au sérieux leur engagement, et l'association flamande des tatoueurs le BBT (Belgian Bond of Tattooist) , nous pouvons aller de l'avant.


Alors, ne serait-ce que pour un instant, arrêtons-nous et réfléchissons au fait que le tatouage n'a jamais fait la une en Belgique et maintenant nous sommes ici en premiere ligne en face de l'opignon publique. C'est le mérite de tous, et on laisse les critiques aux enfants, car maintenant, quand on vas recommencer à travailler dans les boutiques, on va continuer à travailler aussi à l'ASBL, comme on l'a fait pendant tout l'eté 2020, sinon on vas vivre l'année 2021 comme dans "le jour de la Marmotte".

Les chiffres nous donnent raison, 500 000 tatouages ​​par an en Belgique, 80 millions de tatoués en Europe, nous sommes très nombreux, bien plus que ce que croient les moins informés et maintenant on commence finalement à se poser la question de notre rôle dans notre système socio-économique.

Nous espérons que le ministère de la Santé, notre référent au sein du gouvernement, écoute notre appel qui dure depuis plus de 10 mois à collaborer, nous répondre, pour réviser la loi de 2005 d'urgence, effectivement, en 15 ans trop de choses ont changées pour qu'elle reste comme ça.

On a des questions très importantes, dans l'optique de la pandemie et de la santé publique, de l'économie et des lois. Nous demandons aux ministres de nous aider à continuer à respecter la loi, qui pour ce faire, doit être adaptée a l'poque que nous vivons actuellement.


- Veritas filia temporis - La vérité est l'enfant du temps

Gellio


Bruno Menei

Président ASBL Tatouage Belgique (ATB)

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

EN


"Discordia civium plerumque magnas civitates pessum dedit" - Discord among citizens has caused great damage to the greatest civilizations.

SALLUSTIO



Dear colleagues,

Today 5/02/2021 was a long day, full of commitments for the association and a real first victory. First of all, we would like to thank our Secretary Gwenaëlle Réaume, for having done three interviews in one day, which seemed interminable to her.

The Belgian press showed foresight, Mr. Clarinval, Minister for the Self-Employed and SMEs, and Pierre-Frédéric Nyst. President of the UCM have respected their commitments, they have indeed talked about us, we have an opening date.

Obviously no one can guarantee anything 100%, given that we are in a global pandemic, but this commitment, to come out of the shadows and have interlocutors, has been respected. I'm here to take stock of the situation and try to assess beyond feelings, with reason, or at least that is my role as President during such a difficult and unprecedented period.

If you want to read only negative criticism, you can go back to Facebook and stop reading.


"Reddite quae sunt Caesaris Caesari et quae sunt Dei Deo"

It's up to us to give credit where credit is due; they've accomplished to bring us to the table of the contact trades by acknowledging us a life, that of thousands of workers. This is my part of an invitation to act fairly and equitably in the situations we will face. Let us remember that this is a marathon, a situation that will last a long time. There will be one before the pandemic and one after and we must try to see that the common goal is the recognition of our profession and the defence of the art of tattooing and piercing. We must learn to recognise who helps us and when they help us and to thank them.

But be careful, it would be naïve to think that we ignore the situation with these dramatic aspects. The sanitary and economic crisis is present and we are still closed.

On social networks it's easy to find all kinds of pessimistic analyses and complaints; like blaming those who are worried about their work and the fact that there are so many expenses and that income is not equal. We have many reasons to be worried, it's undeniable, every week we receive requests for help from colleagues in distress and we're here to ask everyone to help us create a Self-Help Network, to really be together and in solidarity.

Today, for the first time, we are at the opening of a Belgian special broadcast on a national channel, an absolutely new event for our category and it's a victory. In the time allotted to us, our national secretary has shown firmness and great diplomacy to get the message across, breaking down national stereotypes about the image of the tattooed person. She spoke about the arguments we have gathered with the help of our members who continue to give us help and support.

We have hygiene training certified by the protocol that the Belgian Ministry of Health obliges us to follow in order to work and that it is unfair to continue to assimilate us to other contact jobs.

Perhaps when we reopen on 1 March, after all these months of closure, will our customers still be able to pay for our work? We have to renew the equipment, throw away the inks and needles, invest despite the long absence of work and therefore money in the companies. We need a long-term plan to avoid bankruptcy and the phycological distress of people, of colleagues, because we are not just money machines. Nobody wants to minimise the impact of the crisis on other categories of jobs, but we have been ignored for years and here we are trying to make people understand that things are going badly, even very badly.

We have to remember that this is not a race, but a marathon. Opening tomorrow, without a solid programme it would be a Pyrrhic victory. All my colleagues presidents of the European tattoo associations have the same kind of problems. If someone says the opposite, he's lying, we talk to each other almost daily.

So, the objective of starting to work with the press and the institutions has been achieved and this is the first step of an important strategy that requires a lot of time in our profession. Only those who love tattooing can understand the sacrifices that have to be made in order to make a living from a profession with such a complex and ancient history.

Now, thanks to the commitment of all, and by thanking all our members, tattooers and tattooed people, the Belgian colleagues who took their commitment seriously, and the Flemish association of tattoo artists the BBT (Belgian Bond of Tattooist), we can move forward.


So, if only for a moment, let's stop and think about the fact that tattooing has never made the headlines in Belgium and now here we are in the front line the public eye. It's everyone's merit, and we leave the criticism to the children, because now, when we'll start working in the shops again, we'll continue to work at the ASBL, as we did during the whole summer of 2020, otherwise we'll live the year 2021 like in "Groundhog Day".

The figures prove us right, 500 000 tattoos per year in Belgium, 80 million tattooed in Europe, we are very numerous, much more than the less informed believe and now we finally start to ask ourselves the question of our role in our socio-economic system.

We hope that the Ministry of Health, our referent within the government, listens to our call, which has lasted for more than 10 months, to collaborate, to answer us, to revise the 2005 law urgently, indeed, in 15 years too many things have changed for it to remain like this.

We have very important questions, from the perspective of the pandemic and public health, the economy and the laws. We are asking the ministers to help us to continue to respect the law, which to do so must be adapted to the times we are living in.


- Veritas filia temporis - Truth is the child of time

Gellio


Bruno Menei

President ASBL Tatouage Belgique (ATB)



Translated with www.DeepL.com/Translator (free version)

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------


Video extrait de LN24 ----------------------------------------------------------------------











174 vues0 commentaire

Comments

Rated 0 out of 5 stars.
No ratings yet

Add a rating
bottom of page